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Le roman - Extrait N°4
" Durant la dernière décennie, l’évolution technologique a marqué le pas. L’art de vivre, la spiritualité ont pris le dessus sur la course aux gadgets. Les gens agissent comme s’ils craignaient en une irréversibilité des processus en cours. Ils font preuve d’une grande imagination pour fixer leur nouveau cadre de vie. La décroissance a, dans un premier temps, été suggérée comme style d’existence La surconsommation est devenue un vilain défaut. Puis il a bien fallu parler de récession. Il n’y a plus d’argent dans les caisses des sociétés industrialisées. Les vieux sont de plus en plus vieux, les générations ne se renouvellent pas. Le taux de fécondité ne cesse de baisser depuis vingt ans. Après une chute spectaculaire, il s’est un peu stabilisé mais ne repart pas à la hausse. Les gouvernements tentent de gérer la crise. La dénatalité a eu pour effet de réduire presque à néant le chômage. Ils n’ont plus ce problème mais aucun n’a eu le courage de dénoncer le coupable. Parce qu’il y a un coupable ! Les ovules ne rejettent pas les spermatozoïdes sans qu’un élément extérieur ne leur ait ordonné ce comportement..."
Comment se le procurer ?
Extrait 3
"Concernant notre affaire, vous aviez tout à fait raison. Les filles d’Amérique du Sud ont confirmé qu’elles allaient dans la jungle rencontrer des indiens pour se faire engrosser et en plus collecter du sperme.
‑ Collecter du sperme ? Est intervenue « J’Hallucine ». Mais comment elles pouvaient le stocker et le transporter pour qu’il soit exploitable ?
‑ Avec leurs bombes de déodorant corporel.
‑ Quoi ?
‑ Attends, chère toubib, je conçois ton étonnement et ton impatience. Commençons par le début, veux-tu ?
‑ Ouais, mais résume le début. J’attends de savoir comment on peu cryogéniser des spermatozoïdes dans la jungle avec des bombes de déodorant corporel.
‑ Si tu m’interromps tout le temps je ne suis pas prêt d’y parvenir. Au début, il y a un commanditaire. Il a (ils ont) choisi ces jeunes femmes sur trois critères : elles souhaitaient un enfant, elles étaient jolies et elles savaient comment collecter du sperme."
Extrait 2
" ‑ J’accepte le principe de rencontres occasionnelles mais, je vous préviens, il y a des règles.
Je n’avais rien sollicité, rien suggéré. Elle avait deviné mon souhait. J’ai tourné la tête dans sa direction juste assez longtemps pour constater qu’il s’agissait d’une femme assez grande, très élancée. Elle portait une longue robe noire et une cape noire elle aussi. Sa tête était enfouie au fond d’une vaste capuche. J’ai enchaîné :
‑ Dites toujours.
‑ La première condition est de ne jamais me poser de questions."
Extrait 1
« Pendant quelques instants, j’ai hésité à sortir. Cette démarche était ridicule. J’allais avoir bientôt cinquante huit ans ! Qu’avais-je à espérer d’une rencontre avec une silhouette, certainement celle d’une femme, en pleine campagne, dans le petit matin ? Je ne cherchais aucune espèce d’aventure. Alors ? »
Article relevé dans le mensuel "L'AGE DE FAIRE" N° 26 de décembre 2008 :
"La consommation d'OGM aurait un impact sur la fertilité. C'est ce que montre une étude autrichienne commandée par les ministères de la Santé et de la Vie. Elle a eu lieu sous la direction du professeur de l'Université de médecine vétérinaire de Vienne, le Dr Jürgen Zentek. Ainsi les résultas montrent qu'après 20 semaines, les souris qui ont été nourries avec une variété de maïs OGM, avaient, en comparaison avec un groupe de contrôle, moins de petits et ce, de façon significative."
Les amis de la terre
Et si mon livre : "L'OMBRE DU MARAIS (La victoire des PGM)" traitait, à sa façon, de ce sujet ?
(Egalement en vente en ligne chez Chapitre, Alapage, Amazon ...etc et chez les libraires)
Jean Chabaud a passé sa vie ac- activement au sein d’une associa-
tive en région parisienne. Il est tom- tion caritative agissant au Vietnam.
bé amoureux du marais, il s’est ins- Son second roman « Pour un polar
tallé à Champagné, il y a deux ans. Inachevé » fustige l’exploitation de
Il a commencé à écrire en 2005. l’homme par l’homme. Il s’inquiète
Epris de nature et de liberté, il a pu- aujourd’hui de la progression des
Blié son premier roman : « Masque cultures des plantes génétique-
ou le journal d’Anne-Sophie » hymne ment modifiées.
A la liberté dédié aux otages de Les risques encourus lui ont ins-
Colombie. « Ce roman traite d’un piré son dernier roman : « L’ombre
sujet grave. Il est écrit de manière du marais ». Mardi 2 décembre, il a
plaisante accessible à tout pu - dédicacé ces ouvrages à la biblio-
blic », a apprécié Catherine. Il milite thèque municipale.
L'OMBRE DU MARAIS est EN AVANT PREMIERE chez EDILIVRE
Dans son nouveau livre, traité sous la forme d'un roman de type "suspence/anticipation", L'OMBRE DU MARAIS (La victoire des PGM) l'auteur s'interroge sur la dangerosité des Plantes Génétiquement Modifiées.
En avant première, pour en savoir plus, cliquer sur le lien suivant :
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TELECHARGEMENT POSSIBLE